Un petit post aujourd'hui pour vous parler d'une de mes découvertes littéraire de l'été: Eric Emmanuel Schmitt. Je suis tombée par hasard sur "l'enfant de Noé":En Belgique, dans les années 40. Joseph est juif, ses parents et lui doivent se cacher. Joseph fait la rencontre du père Pons qui l'abrite dans sa Villa Jaune, une pension catholique. Le jeune garçon va très vite découvrir le secret du père Pons. Tous les deux vont tisser une très belle amitié, une très belle histoire d'amour. L'un apprend à l'autre l'essentiel pour la survie de sa mémoire: apprendre à être juif, perpétuer le souvenir et préserver les traditions. Pas facile à huit ans. Surtout si l'on se sent ébloui par le Seigneur, par l'église catholique et par les anges qui chantent dans les chapelles.
Écrit à travers les yeux du petit Joseph, ce récit plein de spontanéité, d'innocence et de naïveté m'a beaucoup touché. En effet, à 8 ans, Joseph ne comprend pas la réalité qui se cache derrière la guerre et l'antisémitisme. D'ailleurs comprend-il vraiment ce que signifie e mot "juif"?Non, Joseph n'est qu'un enfant de 8 ans protégé de toute cette réalité et qui découvre à peine le monde qui l'entoure.
Je conseille vivement cette lecture...
Après cette délicieuse expérience littéraire, je me suis donc
lancée dans la lecture d'Oscar et la dame rose.... ah Oscar...
Voici les lettres adressées à Dieu par un enfant de dix ans.
Elles ont été retrouvées par Mamie Rose, la " dame rose " qui vient lui rendre visite à l'hôpital pour enfants. Elles décrivent douze jours de la vie d'Oscar, douze jours cocasses et poétiques, douze jours pleins de personnages drôles et émouvants.
Ces douze jours seront peut-être les douze derniers. Mais, grâce à Mamie Rose qui noue avec Oscar un très fort lien d'amour, ces douze jours deviendront légende.
Que dire de ce livre que j'ai dévoré à deux reprises en moins d'un mois? Oscar a réussi à me faire sourire, avec ses remarques innocentes qui font mouche: "Ps: Au fait Dieu, c'est quoi ton adresse?". Oscar m'a touchée de par sa volonté, son amour pour Peggy Blue et son amitié tissée avec Mamie Rose. Ce livre traite de la mort, de la souffrance, mais à aucun moment on ne s'apitoie sur le sort de ce petit garçon. Ce sujet tabou pour ceux qui entourent l'enfant, ne l'est pas pour Oscar, bien au contraire. Il a besoin de dire les choses, qu'on les lui explique. Le silence lui pèse. Il trouve donc en Mamie Rose une adulte qui n'a pas peur de lui parler comme à un adulte, et qui, en même temps, sait ménager son petit coeur d'enfant. Comme à son habitude, EE Schmitt traite ce sujet avec une touche religieuse, sans jamais rentrer dans la leçon de morale ni dans l"apprentissage du bien et du mal". En quelques mots, ce livre est un petit bonheur d'une heure et demie, à lire et relire encore.
Je pense d'ailleurs me laisser tenter par la pièce jouée par Annie Duperey... La suite donc, prochain épisode!
mercredi 19 septembre 2007
Mr Schmitt et le Cycle de l'invisible
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Libellés : Chronique littéraire
samedi 8 septembre 2007
Histoire de livres...
Un petit questionnaire sympa piqué chez Bliss:
4 livres de mon enfance
- L'intégralité des Roald Dahl pour enfants, avec une préférence tout de même pour Charlie et la Chocolaterie et Le Bon Gros Géant.
- Mon ami Frederic, Hans Peter Richter ou l'histoire d'une amitié entre deux petits garçons:un allemand et un juif.
- Sans famille, Hector Malot: mon premier pavé! (en tout cas à l'époque il me faisait cet effet!)
- Les quatre filles du Dr March, Louisa May Alcott
4 livres de mon adolescence
- La cicatrice, Bruce Lowery que j'ai encore lu récemment. Le premier livre qui m'ait fait pleuré.
- Si c'est un homme, Primo Levi
- Le dernier jour d'un condamné, Hugo, que j'ai repris cette année comme sujet pour un dossier.
- Une vie, Maupassant
4 écrivains que je lirai encore et encore...
- Jane Austen et en particulier Pride and Prejudice et Emma
- Eric Emannuel schmitt (bon là je triche un peu parce que je découvre tout juste et si ça se trouve dans un mois je saturerais...)
- Armistead Maupin et ses Chroniques de San Francisco
Petit détournement de consigne pour le dernier: 1 livre que je relirai encore et encore...
- Alice in Wonderlands, Lewis Caroll
4 livres que j'emporterais sur une ile déserte
- les Chroniques de San Francisco (je me répète?)
- L'intégrale de Calvin et Hobbes (ok ce n'est pas très littéraire mais tellement drôôôle!)
- Belle du seigneur, Albert Cohen (au moins je n'aurais pas le pretexte du manque de temps pour me lancer!)
- Le joueur d'échecs, Stephan Zweig
4 auteurs que je ne relirai pas
- Guillaume Musso: déjà que Marc Levy je sature, alors le copié collé ne m'intéresse pas du tout... enfin bref j'en avais déjà parlé auparavant...
- Cecily von Ziegesar, ou plus connue en tant qu'auteur de Gossip Girl... Autant la littérature "shopping and fucking"peut être distrayante de temps en temps (vraiment de temps en temps), autant là, la centaine de pages que je me suis forcée à lire m'a parue nulle, mais nulle....
- On change de registre: William Faulkner. Bon il ne faut jamais dire jamais, mais disons que je suis restée sur une mauvaise impression après ma lecture de Sanctuary, ça m'a un peu refroidie...
- Je ne suis pas fan de Racine... mais de là à dire que je ne le relirai jamais...
Les 4 premiers livres de ma liste à lire
- Aurélien, Aragon
- L'Assomoir, Zola
- L'évangile selon Pilate, EE Schmitt
- Des Fleurs pour Algernon, Daniel Keyes
Les 4 derniers mots d'un de mes livres préférés
Pride and Prejudice, Jane Austen
"(...) means of uniting them"......... ah ça ne vous parle pas?? Bon allez un peu plus: ATTENTION SPOILER hihi:"And they were both ever sensible of the warmest gratitude towards the persons who, by bringing her into Derbyshire, had been the means of uniting them". Ah non pas spoiler en fait, on ne sait pas explicitement de qui on parle :)
La premiere phrase est tout de même plus connue:" It is a truth universally acknowledged, that
a single man in possession of a good fortune, must be in want of a woman"
Ah oui, je zappe la derniere consigne: le passer à 4 personnes...
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Libellés : Chronique littéraire, Pacotilles
mercredi 15 août 2007
Indispensables Miscellanées

Plus qu'un livre, plus qu'une distraction, plus qu'un récit, je viens vous parler aujourd'hui d'une sorte de bible,"une encyclopédie, une anthologie, un pot-pourri, un amphigourri, un florilège, un almanach, un compendium, un vade-mecum". Ce bijou précieux, indispensable à toutes les tables de chevets, voici les Miscellanées de Mr Schott. Dans ce recueil de tout et de rien, Ben Schott nous offre un vaste échantillon d'infos indispensables à toute culture générale qui se respecte: la liste des présidents américains, les dix commandements, les anniversaires de mariage ou encore l'alphabet en langue des signes, mais il contient aussi des notions délirantes, sorties d'on ne sait où: liste des maris d'Elizabeth Taylor, les morts insolites des rois birmins, la dureté des mines de crayons, ou encore les différentes tailles de gants! Mais on trouvera également des infos pratiques: comment faire un bloody Mary, dire "je t'aime" en quarante langues différentes ou bien nouer un noeud papillon. Bref, 157 pages pour devenir champion face à Julien Lepers ou encore briller dans les soirées entre potes en expliquant d'un air assuré l'origine de l'arobase.
A feuilleter sans modération!
Ps: Savez-vous ce qu'est la ptérononphobie? Ah non? tiens...
Allez je suis indulgente pour cette fois! mais que cela ne se reproduise plus! C'est tout simplement la peur d'être chatouillé avec une plume. Et ouais. Comment aurais-je pu l'apprendre autrement?
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Libellés : Chronique littéraire, Culture
mercredi 8 août 2007
Quoi de neuf à l'horizon?
Mois d'été obligent, les posts se font plus rares! Mais ma vie sociale et culturelle ne s'arrête pas pour autant, bien au contraire! Je profite donc de ce petit moment seul face à mon ordi pour faire un petit bilan des choses vues, lues ou faites qui m'ont tellement occupée ces derniers temps!
Côté Littérature:
Insecte: Recueil de courtes nouvelles écrites par Claire Castillon autour de la thématique mère-fille.
Mon avis: Ces courtes histoires se laissent lire très facilement, cependant je les ai trouvé trop... comment dire, bizarre et crues pour les apprécier totalement. Non je ne suis pas coincée, mais c'est le sentiment général qui est ressorti de ma lecture. Ce qui ne diminue en rien le talent de l'auteur, son style marqué et son imagination féroce. Je n'ai juste pas accroché...
Saga, Tonino Benaquista: Nous étions quatre : Louis avait usé sa vie à Cinecittà, Jérôme voulait conquérir Hollywood, Mathilde avait écrit en vain trente-deux romans d'amour, et moi, Marco, j'aurais fait n'importe quoi - mais n'importe quoi ! - pour devenir scénariste. Même écrire un feuilleton que personne ne verrait jamais. " Saga ", c'était le titre.
Mon avis: J'ai beaucoup aimé cette lecture, on se prend au jeu de la création de l'histoire de cette saga. Je ne pensais pas que l'intrigue d'un soap opera que l'on développe sur 400 pages me passionnerait à ce point! Bon je vous rassure il n'y a pas que ça, les relations entre les 4 scénaristes comme leur histoire personnelle est écrite de telle façon que les pages de ce livre se tournent toutes seules! Un bémol malgré tout: Si les trois quarts du livre m'ont enchantée, la fin m'a déçue, sortant un peu de nulle part. Je conseille quand même Saga à tout le monde, pour que chacun se fasse son avis!
Dans l'avion qui l'emmène à Téhéran avec son mari, d'origine iranienne, et sa fille, pour quinze jours de vacances, Betty a le sentiment d'avoir commis une erreur irréparable... Quelques jours plus tard, son existence bascule dans le cauchemar. Le verdict tombe : 'Tu ne quitteras jamais l'Iran ! Tu y resteras jusqu'à ta mort.' En proie au pouvoir insondable du fanatisme religieux, son mari se transforme en geôlier. Elle n'a désormais qu'un objectif : rentrer chez elle, aux Etats-Unis, avec sa fille. Quitter ce pays déchiré par la guerre et les outrances archaïques, ce monde incohérent où la femme n'existe pas. Pour reconquérir sa liberté, Betty mènera deux ans de luttes incessantes. Humiliations, séquestration, chantage, violences physiques et morales. Rien ne lui sera épargné.
Mon avis: Un témoignage poignant qui nous scotche aux livre heures après heures. Cette histoire a eu lieu il y a 20 ans et ce thème est malheureusement toujours d'actualité. On s'attache bien sûr à cette femme forte, à sa petite fille touchante, on partage tour a tout haine et compassion pour son époux.
Un nouveau bémol (j'attends le livre qui m'enlèvera les mots de la bouche, où plutôt mes "bémols"!): J'ai eu une sensation d'ultra pro américanisme qui m'a dérangée tout au long du livre, surtout à la fin. Un peu comme dans ces films comme "Pearl Harbor" ou une voix off déclare solennellement à la fin "L'Amérique à souffert mais s'en est sortie plus forte"blablabla. Pourquoi suis-je dérangée par ceci? parce que je n'arrive pas à juger si j'ai tort ou raison, après tout, je me dis que si cette femme avait été Francaise ou Italienne ou Norvégienne, elle aurait tenu les mêmes propos, le même soulagement en apercevant le drapeau de ses compatriotes, la même volonté de défendre sa nationalité. Donc j'y songe encore et encore pour trouver une explication convaincante. C'est un livre qu'il faut malgré tout avoir lu, et je verrai bien aussi le film d'ailleurs!
Côté Ciné:
Je ferai plus court dans cette rubrique, j'ai du voir quelques films, mais il y en a un qui m'a plu, touché, bouleversé, bref que je conseille (sans bémol!): The Bubble.
Trois jeunes Israéliens, Noam, disquaire, Yali, gérant de café, et Lulu, vendeuse dans une boutique de produits de beauté, partagent un appartement dans un quartier branché de Tel-Aviv, symbole de cette "bulle", surnom donné à la ville.
Dans ce cocon quasi déconnecté de la réalité des territoires et des conflits politiques qui agitent le pays, ils mènent une existence tout à fait ordinaire, préférant se concentrer sur leur vie amoureuse.
Leur quotidien va pourtant être bouleversé par l'arrivée d'Ashraf, un Palestinien dont Noam tombe amoureux lors d'un incident au Check Point de Naplouse.
Mon avis: A VOIR ABSOLUMENT! C'est mon coup de coeur. Une thème déjà vu, mais pourtant pas souvent abordé sous cet angle. Les acteurs sont superbes, ils nous embarquent dans leur "cocon" au sein duquel ils se croient invincibles et prônent un seul hymne: la paix. L'amour entre Noam et Ashraf est profondément touchant, il nous donne envie de les aider à braver les obstacles que représentent leurs deux religions. On y croit avec eux, on tombe avec eux, on les suit pas à pas tout au long du film. C'est un bijou que j'ai vu là, j'en suis certes ressortie déprimée mais je le reverrai à coup sûr.Voici un avant goût avec la bande annonce:
Côté voyages:
Barcelona!!! Mais ça c'est un autre sujet que j'aborderai prochainement!!
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Libellés : Bon plan, Chronique littéraire
samedi 19 mai 2007
Sauve-Moi
Pour cause d’une remise de mémoire imminente, mes lectures se font hélas plus rares, mais ne pouvant pas m’en empêcher, je m’autorise un temps de lecture à chaque fois que je prends les transports ! C’est donc comme ça que j’ai pu lire « Sauve-moi » de Guillaume Musso. Tout d’abord le pitch :
Lorsque, par une froide soirée d’hiver, Juliette et Sam se croisent en plein cœur de Broadway, c’est le coup de foudre instantané. Elle, jolie Française de 28 ans, multiplie les petits boulots en nourrissant des rêves d’actrice. Lui, la trentaine, est un jeune pédiatre new-yorkais dévoué corps et âme à son travail depuis le suicide de sa femme. Persuadés d’avoir enfin trouvé un sens à leur vie, ils vont s’aimer le temps d’un week-end intense, aussi magique qu’inoubliable. Mais Juliette doit retourner à Paris. Quant à Sam, il ne sait trouver les mots pour la garder à ses côtés.
Du moins, pas assez vite. Car à peine l’avion de la jeune femme a-t-il décollé qu’il explose en plein vol…
Dans la veine de Marc Levy, c’est un livre qui se lit très facilement, pour qui cherche un moment de détente. Je n’ai pas été transcendée par l’histoire, un peu décousue à mon goût du fait des deux intrigues parallèles. Cependant, je me suis tout de même laissée prendre au jeu au cours des 100 dernières pages : l’histoire s’emballe, le dénouement de l’intrigue « principale » approche... de quoi accrocher n’importe quel lecteur.
En revanche, je trouve insupportable la manie de Guillaume Musso de vouloir à tout prix caser des mots ou expressions anglais sous prétexte que l’histoire se déroule à New York. Peut-être a-t-il voulu placer le lecteur en immersion totale en lui faisant partager la culture américaine, mais à semer ces petites phrases à tout vent, l’auteur m’a plutôt fait l’impression de quelqu’un qui dirait « regardez je connais New York, la preuve ! »
Enfin bref, pour un livre qui se lit entre deux rendez-vous, c’était... pas mal... !
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Libellés : Chronique littéraire
lundi 23 avril 2007
Génocidé

Dernier livre en date : Génocidé. Autant vous prévenir, vous ne ressortirez pas indemne de cette lecture.
« Ils m’ont tué, moi et ma famille, sur une colline du Rwanda en avril 1994. J’avais quinze ans. Je ne suis pas mort ».
Voici le témoignage de Révérien Rurangwa, rescapé du génocide Rwandais. Un génocide... en 1994... Et oui, le génocide Juif ne fut pas le dernier, hélas.
Au Rwanda, deux tribus s’opposent : les Tutsi contre les Hutus. Révérien nous évoque seulement quelques causes de cette division, mais ce n’est pas là le sujet premier de son livre. Révérien nous relate comment, le 20 avril 1994, lui et 43 autres membres de sa famille furent découpés à la machette, « machetés », sur la colline du Mugina. Ils ne furent pas « simplement » assassinés, mais torturés, massacrés. La consigne était de « blesser lors d’une première tournée, laisser la victime mariner dans son ‘jus’ et sa douleur, puis terminer le ‘travail’ lors d’une seconde tournée ».
Rescapé physiquement de ce massacre, l’auteur de ce livre n’en est pas moins traumatisé à jamais, déchiré par le désir de justice qui frôle parfois celui de vengeance. Mais la justice est bien difficile à rendre, dans un pays et dans un monde où la honte veut dissimuler, oublier au plus vite ce qui s’est passé.
En 1999, Kofi Annan reconnaît : « Personne au Conseil de sécurité de l’Onu ne peut prétendre qu’il ne savait pas ce qui se passait au Rwanda lors du génocide d’avril à juillet 1994»...
En 2003, un décret présidentiel autorise la libération parmi les condamnés, des prisonniers « âgés » (plus de cinquante ans....) et des malades.
Pour en savoir plus sur le génocide au Rwanda, je vous laisse le lien wikipédia.
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Libellés : Changeons le monde, Chronique littéraire, Culture
jeudi 5 avril 2007
Cito, longe fugeas et tarde redeas
Comme je n'avais encore jamais lu de bouquin de Fred Vargas, et étant donné que je considère comme très frustrant d'entendre parler d'un auteur à tout bout de champ sans que je n'en ai lu au moins un ouvrage, j'ai décidé de m'y mettre en lisant son roman le plus connu: "Pars Vite et Reviens Tard." Eh bien je n'ai pas été déçue. Je ne suis pas fan du genre policier, mais je dois dire que j'ai particulièrement apprécié de me prendre au jeu du suspens si particulier crée par Vargas.
Je vous livre la quatrième de couverture et vous conseille vivement cette lecture!
Ce sont des signes étranges, tracés à la peinture noire sur des portes d'appartements, dans des immeubles situés d'un bout à l'autre de Paris. Une sorte de grand 4 inversé, muni de deux barres sur la branche basse. En dessous, trois lettres : CTL. A première vue, on pourrait croire à l'œuvre d'un tagueur. Le commissaire Adamsberg, lui, y décèle une menace sourde, un relent maléfique. De son côté, Joss Le Guern, le Crieur de la place Edgar-Quinet, se demande qui glisse dans sa boîte à messages d'incompréhensibles annonces accompagnées d'un paiement bien au-dessus du tarif. Un plaisantin ou un cinglé ? Certains textes sont en latin, d'autres semblent copiés dans des ouvrages vieux de plusieurs siècles. Mais tous prédisent le retour d'un fléau venu du fond des âges...
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Libellés : Chronique littéraire
samedi 17 mars 2007
Owen Whittaker
Après une carrière de comédien pour la télé et aux théâtre, Owen Whittaker se lance dans l'écriture avec son premier roman The House Husband.
Musicien de grand talent mais dans le creux de la vague, Andy passe ses journées à tenter d'écrire quelques chansons. Mais le couple qu'il forme avec Gina connaît des difficultés financière...plus question donc de garder la nounou. Gina ayant un bon boulot, Andy se voit donc obligé d'assumer le rôle de père au foyer pendant quelque temps.
- Vous pouvez toujours le lire en vo
- Vous pouvez aussi attendre quelques années que je le traduise!!
Max, un écrivain célèbre, pour ses livres comme pour sa solitude se retrouve soudain face à ses obligations de parrain envers Caroline, 15 ans et Nigel, 13 ans lorsque leur père, son meilleur ami meurt dans un accident.
On avance toujours aussi facilement dans la lecture, même si ce deuxième roman m'a moins enthousiasmée que le premier. Cependant celui là a été traduit sous le nom "changement de programme" si vous êtes tentés.
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Libellés : Chronique littéraire
mercredi 7 mars 2007
Le Choix de Sophie
Toute nouvelle rubrique sur mon blog: petite chronique littéraire! Je vous parlerai de mes lectures récentes, pour vous faire partager mes opinions, et qui sait peut-être aussi mes coups de coeur!!
J'en avais envie depuis longtemps: je l'ai fait! Je connais enfin la nature du Choix de Sophie! Un livre tout simplement superbe... j'ai adoré. Je ne l'ai pas lu en VO, mais la traduction est très réussie et l'écriture m'a captivée de la première à la dernière ligne.
L'histoire est poignante: Stingo, un écrivain de 22 ans s'installe à New York fait la connaissance de Sophie et Nathan, un couple qui se déchire autant qu'il s'aime. Le trio devient inséparable, intimité qui laisse alors place aux confidences... on découvre donc en même temps que lui le terrible récit de Sophie, une polonaise catholique qui a subi l'horreur des camps de concentrations.
Au fil du roman, j'ai été touchée, révoltée, j'ai partagé les frustrations des personnages (enfin d'un en particulier...!) ... Enfin bref, je me suis régalée!!
Alors un seul conseil: ne vous laissez pas impressionner par les 920 pages, parce que c'est tellement agréable d'avoir du "rab" de mots quand l'histoire est aussi passionnante...
PS: L'auteur William Styron est décédé tout récemment, le 1er Novembre 2006...
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Libellés : Chronique littéraire, Culture

